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12e : La première occasion franche est pour Reims avec une frappe très sèche (et très peu à côté) de François. Bastia réplique par Prince, dont le bon travail ne profite toutefois ni à André, ni à Swierczewski.
16e : Sur le contre, c'est Denquin qui met à son tour la défense corse aux abois, avant que Ferreira s'interpose in extremis, évitant ainsi à Penneteau une situation très périlleuse.
20e : Un sauvetage du brésilien qui, en écho, trouve une intervention tout aussi décisive du gardien rémois Tingry face à André qui avait tenté de le lober.
Le jeu est alerte et la belle tenue de son équipe donne toute satisfaction au public champenois, même s'il sent Bastia capable de sortir prestement ses griffes, tel un ours titillé qui perdrait patience face à ce jeune dompteur plein d'audace. Mais qui, hélas pour lui, se montre trop fébrile au moment de donner les coups de fouet qui pourraient faire la différence.
31e : Témoin, ce corner de Letang sur lequel Laurent et François manquent tour à tour leur reprise à bout portant.
35e : Ou encore cette percée en solitaire de Denquin qui perd face à Penneteau.
44e : Juste avant le repos, Ducourtioux est plus adroit et plus heureux puisque l'ancien défenseur bastiais bat son "copain" Penneteau d'une frappe tendue, en conclusion d'un mouvement initié par Denquin. Le stade Delaune exulte !
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Entre une équipe de Reims recroquevillée sur elle même mais prompte à lancer des contres dangereux et une formation bastiaise dominatrice mais de façon aveugle et donc stérile, la 2ème période sera crispante pour les supporters des deux camps.
Mais au bout du compte, ce sont ceux du "Stade" qui pourront donner libre cours à leur bonheur. Celui d'une qualification amplement méritée. Comme l'est, pour Bastia, cette piteuse sortie de scène, synonyme de fin de saison bien triste.
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