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Les Corses, encouragés par une forte colonie bleue à Louis-II, ont dominé les débats grâce à la vivacité de Nalis, Née et André, et ouvert le score par André, sur penalty, à la suite d'une faute de Christanval sur Née (49e). Ils se sont tirés une balle dans le pied dans les sept dernières minutes en concédant deux buts aux Monégasques par déconcentration. |
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Eric DURAND
Deux bonnes sorties aériennes, deux judicieuses anticipations. Une première mi-temps tranquille, en somme. Plus à l'ouvrage après le repos, il sut faire montre du sang-froid nécessaire pour sécuriser ses camarades... jusqu'à l'égalisation. Malheureux ensuite sur le but de Simone, la balle étant déviée au passage.
Démétrius FERREIRA
Des débuts quelque peu difficiles face au flamboyant Simone. Mais il sut très vite retrouver de l'autorité et son panache habituel dans le domaine offensif, avec d'impresionnantes courses balle au pied, pour porter le danger jusqu'à la surface monégasque ! Hélas, sa responsabilité est directement engagée sur l'égalisation de Lacombe. Ce qui a évidemment terni sa prestation...
Cyril DOMORAUD
Qui a vu Nonda ? Personne pendant une heure. Mais l'entrée en jeu de Lacombe a paru métamorphoser le Congolais, bien plus dangereux en fin de match et à l'origine du but vainqueur de son équipe. Une dernière demi-heure durant laquelle l'Ivoirien a donc perdu de sa superbe.
Morlaye SOUMAH
Il a commandé sa défense avec sureté et un sens du placement qui lui a souvent permis de compenser son handicap athlétique devant Nonda ou Raducioiu, face auxquels ses jaillissements ont été déterminants quand il lui a fallu "couper" la trajectoire de leurs courses. Malheureusement, il s'est lui aussi mis à "flotter" durant ce terrible dernier quart d'heure.
Fred MENDY
Le plus souvent opposé à Raducioiu, il a su faire montre de toute la rigueur voulue, en première période, pour mettre le Roumain sous l'éteignoir. La vivacité de Lacombe lui a posé davantage de problème, c'est évident.
Christophe DEGUERVILLE
Il avait pour mission de fermer le couloir à son ancien partenaire (à Lyon) le véloce Giuly. Pas un cadeau, pour son match de reprise à ce niveau ! Il s'est pourtant fort bien acquitté de sa tâche puisque l'enfant de Zalana n'a réussi une première fois à le déborder qu'après l'heure de jeu. Physiquement, il a souffert en fin de match mais son courage lui a permis de signer une bonne rentrée.
Lilian NALIS
Parfaitement ajustée, sa reprise de la 14e minute aurait donné lieu à un but somptueux... si Panucci n'était passé par là ! Précis dans la relance et précieux dans son travail de récupérateur, il a aussi distillé plusieurs balles qui auraient pu être décisives. Notamment celle de la 78e minute qui aurait du permettre à André de "tuer" le match. Incontestablement le meilleur Bastiais, hier soir encore !
Sébastien PIOCELLE
Travailleur de l'ombre durant les 45 premières minutes, il s'est par contre mis en exergue dès la reprise avec cette magnifique ouverture pour Née, sur l'action du pénalty et donc de l'ouverture du score. Il a encore beaucoup couru jusqu'à la fin et aux quatre coins du terrain. Un modèle de vaillance.
Yann LACHUER
Oon l'a connu plus transcendant, c'est vrai, avec une influence plus grande sur le jeu de son équipe. Pour autant, le n 10 du SCB s'est montré appliqué, donnant toujours l'impression de pouvoir, d'un geste, faire la différence. Quand il est sorti, le SCB était, en tout cas toujours qualifié...
Frédéric NEE
Il a été un remarquable passeur en première période avec un centre idéalement dosé (occasion de Nalis) puis un débordement suivi d'un caviar (servi à André). Sans compter qu'il balaya tout le front de l'attaque avec sa générosité coutumière. Ayant joliment éliminé Cristanval à la 49e minute, il força ainsi le défenseur monégasque à commettre une faute justement sanctionnée. Un très bon match donc même si sa débauche d'énergie le força à lever un peu le pied dans la dernière demi-heure...
Pierre-Yves ANDRE
Avec un peu plus de hargne, il aurait évité le retour de Panucci et converti en but le superbe travail de son compère Née, à la 24e minute. Avec plus de réalisme, il aurait mis Monaco KO (sans doute définitivement) à moins d'un quart d'heure de la fin. Même s'il n'a pas tremblé au moment de "réparer" la faute de Cristanval sur Née, le bilan est donc négatif.
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